Différence dans les sensations ?

******t30 Homme
170 Contribution
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Différence dans les sensations ?
Ce post est difficile à formuler clairement, j'ai le concept en tête , mais le coucher en post est plus compliqué.

Partons du principe qu'une personne dans ce cas un homme hétéro, aime le sexe pour le sexe.

Une fellation c'est une fellation, si un homme lui en propose une, en quoi c'est différent de la fellation venant d'une femme ? Quel est le mécanisme psychique qui lui ferait refuser ?

Même question pour une sodomie qu'un hétéro sodomise un homme ou une femme, quelle est la différence ? Bouche ou Q...en quoi un serait très bien accepté et l'autre refusé ?

Je ne cherche pas à convaincre ou me placer :-)) mais la question m'est venue sur une réflexion de fond , sur nos mécanismes qui jugent bien ou pas un acte similaire.

idem femmes j'ai ai rencontrer qui se disaient absolument pas intéressée par une expérience avec une femme...mais un Cuni venant d'un homme ou d'une femme, quelle différence ? C'est ce phénomène de refus (voir parfois dégout) qui m'interpelle, votre avis ?
*********ville Couple
175 Contribution
Bonjour. Pour moi (monsieur) ça ne me pose aucun problème mais je suis bi...
******t30 Homme
170 Contribution
Auteurs de sujet 
Je ne pensais pas a un problème...mais a un ressentis différent quand c'est une femme ou un homme pour les mêmes actes ?
**********its_U Homme
32 Contribution
Hmhmm
Alors ;

Je ne suis pas expert dans ce domaine, mais du peu que je sache à ce propos, la plupart de nos fonctions cognitives sont fonction à la fois d'une part innée, biologique, et d'une autre part acquise, incrémenté par nos rapports avec l'environnement, culturels, etc.

On peut prendre l'exemple (récurrent) du QI, qui est dépendante à la fois d'une part biologique (ramification de la gaine de myéline des axones, taux d'absorbions du glucose, la structuration des faisceaux entres les airs cérébrales etc..), et d'une part acquise, par différents entretiens, de pratiques ou d'activités stimulantes (la lecture et le piano en sont des exemples), consommation d'oméga 3 régulière, sociabilité, calculs, etc.. Bref toute la partie culturelle du truc.
(En passant faut se détendre avec le QI hein haha, à la base c'est juste une aide au diagnostique, pas un chiffre arrêté qui définit toute la vie comme parole d'évangile, d'autant qu'il est sujet à évolution en fonction du temps et des conditions)

Pour ce qui est de l'attirance sexuelle, c'est un peu le même principe.

Pas mal d'études ont démontré que l'orientation sexuelle était en partie innée et proprement biologique. Certaines caractéristiques du visage (une étude de l'université de Stanford a montré des résultats supérieurs au hasard dans le cadre d'un test où les sujets devaient deviner l'orientation sexuelle d'une personne à partir d'une photo de son visage), l'épaisseur de certaines structures sous-corticales comme l'hypothalamus, les taux et variations de différentes hormones dans le corps, etc.. Autant de caractéristiques qui bout à bout peuvent permettre de supputer de l'orientation d'une personne envers l'un ou l'autre sexe. Des fonctions profondes en nous font que nous allons sciemment chercher telle ou telle caractéristique chez une personne. Dans la vision la plus "évolutionniste" qui soit, nous allons chercher, hommes comme femmes, des caractéristiques qui démontrent une nature propre à la reproduction (proportions du corps et du visage, bonne santé physique, intelligence...). Cette volonté inhérente est changeante et plus ou moins prononcée selon les individus.
Et d'un autre côté, l'environnement, la représentation et la gestion du Soi, les constructions sociales telles que le genre ou l'orientation sexuelle elle-même (qui peut devenir identitaire), les apprentissages et conditionnements dans leur ensemble, peuvent contribuer à définir une orientation par rapport à une autre.

Il faut garder en tête que l'orientation sexuelle n'est pas tant une représentation binaire et arrêtée, mais plutôt un continuum allant d'un pôle à un autre,, féminin à masculin. Dans une étude de Laumann et collab. en 1974, seulement un 1/4 des hommes et 15% des femmes qui avaient des pratiques homos se disaient "homosexuel". L'attirance pour un sexe est prédéfinie par des instincts biologiques et innés, parfois même contraires à une vision évolutionniste, mais peut par la suite se définir à travers des considérations et représentations qui nous sont propres et acquises. En fait, le positionnement dans ce continuum est le produit de l'un et de l'autre.

Quant à concevoir "le sex pour le sex", hmm, question ouverte... Mais mis à part la pratique d'objectification consentie ou la pratique solitaire, difficile de concevoir le sex sans le facteur humain, car "l'être humain est un animal politique", et les corps sont des sources d'interactions qui contribuent à le construire : le concept de sexualité n'est que la façon d'en jouer, même quand il ne s'agit que de son propre corps. Une sodomie reste certes une sodomie, quel que soit le sexe si l'on est dans une vision pragmatique (équivalence des idées) ; cela-dit, la pratique sexuelle est fonction d'un corps qui correspond plus ou moins à ce que la somme de nos attirances profondes et nos considérations culturelles déterminent comme désirables.
Alors, le "sex pour le sex", hmmm... Qui sait…

Bref, il n'y a pas de réponse arrêtée et précise. Accepter de recevoir une fellation/cunni d'un homme ou d'une femme va être fonction de notre position dans le continuum de l'attirance pour l'un ou l'autre sexe, qui est fonction de mécanismes profonds et de considérations culturelles et acquise, ce qui rend l'orientation plus ou moins perméable à changement.
Par loi de conséquence, la sensation du corps et l'interprétation des stimulus passant par le prisme de la cognition (la gestion de notre rapport au monde extérieur) vont être dépendante de l'orientation sexuelle.
*****ria
127 Contribution
Petite piste de réflexion :

Si tu te fais fessé par une personne que tu aime, dans une contexte que tu aime, en étant consentant, tu va pas vivre la même chose que si on te donne une fessé non consentie par quelqu'un que tu n'apprécie pas.

C'est un peu extrême comme image.

Ce que tu va ressentir dépend non pas de l'action, mais tout ce qui entoure l'action.

La prédisposition, l'attente, la suprise, la frustration créer des sensations différente pour la même actions.
Et qu'une personne ou une autre face une action, te la fera ressentir différemment, puisque tu ne vois pas, et ne conceptualise pas l'action de la même manière suivant qui la fait.

Cela dépend beaucoup, de ta perception de monde et de t'es attente.
****is Homme
399 Contribution
Une fellation c'est une fellation, si un homme lui en propose une, en quoi c'est différent de la fellation venant d'une femme ? Quel est le mécanisme psychique qui lui ferait refuser ?

-Si j'ai bien compris le refus est que ce soit un homme qui la fasse ? La réponse est toute simple pour certain ça leurs donne l'image de homosexualité

Même question pour une sodomie qu'un hétéro sodomise un homme ou une femme, quelle est la différence ? Bouche ou Q...en quoi un serait très bien accepté et l'autre refusé ?

-Toujours la m^me images , je dirais aussi la peur de la douleurs et l'image de matière fécale sur le sex

idem femmes j'ai ai rencontrer qui se disaient absolument pas intéressée par une expérience avec une femme...mais un Cuni venant d'un homme ou d'une femme, quelle différence ? C'est ce phénomène de refus (voir parfois dégout) qui m'interpelle, votre avis ?

-Encore la même réponse la sensation d' un acte homosexuel

C'est pas pare ce que les choses on évoluer que les mentalités suivent, ici on accepte plus facilement vu que on est une communauté libertine et ouverte, mais il reste une grosse partie qui ne l'est pas

Quand a mes réponse viennent de réflexion que j'ai entendu ou que je pourrais le faire

Un hétéro reste un hétéro sinon il serais bi ou bi curieux
*****uja Femme
2 331 Contribution
Ich (erklärtermaßen hetero) war einmal auf einer privaten swingerparty. Auf der "Spielmatte" ergab es sich, dass eine Frau sich mir näherte und ihr "Ziel" zwischen meinen Beinen anstrebte. Zuerst wollte ich ihr ausweichen, weil - ich hetero bin und kein erotisches Interesse an Frauen habe. Aber sie war die Gastgeberin und ich wollte in dem Moment nicht unhöflich sein ( *gg* dummer Gedanke, aber so war es)
und ich erlebte: meinem Körper war es egal ob die Finger oder die Zunge einer weiblichen oder männlichen Hand gehörten! Ich schaute nicht hin, schloss die Augen und fühlte einfach nur.

Generell habe ich persönlich die Erfahrung gemacht: wenn ich mich offen halte für eine PASSIVE sinnliche Erfahrung, zum Beispiel Berührung, Massage oder ähnliches, kann ich vom Geschlecht absehen. Dafür brauche ich nicht unbedingt ANZIEHUNG. Wenn ich mich auf meine sinnlichen Empfindungen fokussiere, kann ich es genießen.

Anders ist es, wenn ich aktiv bin / sein soll. Dann spielt meine empfundene erotische Anziehung für die Person eine stärkere Rolle: ich mag keinen Zungenkuss mit einer Frau tauschen, ich mag eine Frau nicht oral stimulieren. Ihr kann ihren Körper berühren, streicheln, ihre Brüste stimulieren, ohne Ekel - aber auch ohne eigene sexuelle Erregung.

Ich würde so manchem - der / die neugierig genug ist - ein eigenes Experiment mit verbundenen Augen empfehlen.... Und wo man nicht durch Abtasten des gesamten Körpers das Geschlecht des Gegenübers identifiziert. Vielleicht eine interessante, unerwartete Erfahrung. *anmach*

Aber es ist auch völlig OK, nicht neugierig darauf zu sein! *knicks*


PS: pardon d'avoir écrit en allemand - cela aurait été trop difficile pour moi en français.
Utilisez la traduction automatique offerte en bas du texte svp. *liebguck*
*******nous Couple
27 Contribution
Citation de ******t30:
Je ne pensais pas a un problème...mais a un ressentis différent quand c'est une femme ou un homme pour les mêmes actes ?
Une femme c'est les point faible sexuel d une femme comme à l inverse avec un homme donc le ressenti est fatalement différent niveau sensations après pour sa se n est que mon avis ...
******t30 Homme
170 Contribution
Auteurs de sujet 
Citation de *****ria:
Petite piste de réflexion :

Si tu te fais fessé par une personne que tu aime, dans une contexte que tu aime, en étant consentant, tu va pas vivre la même chose que si on te donne une fessé non consentie par quelqu'un que tu n'apprécie pas.

C'est un peu extrême comme image.

Ce que tu va ressentir dépend non pas de l'action, mais tout ce qui entoure l'action.

La prédisposition, l'attente, la suprise, la frustration créer des sensations différente pour la même actions.
Et qu'une personne ou une autre face une action, te la fera ressentir différemment, puisque tu ne vois pas, et ne conceptualise pas l'action de la même manière suivant qui la fait.

Cela dépend beaucoup, de ta perception de monde et de t'es attente.

je parlais là bien sur de consentis dans les deux cas
******t30 Homme
170 Contribution
Auteurs de sujet 
Citation de *****uja:
Ich (erklärtermaßen hetero) war einmal auf einer privaten swingerparty. Auf der "Spielmatte" ergab es sich, dass eine Frau sich mir näherte und ihr "Ziel" zwischen meinen Beinen anstrebte. Zuerst wollte ich ihr ausweichen, weil - ich hetero bin und kein erotisches Interesse an Frauen habe. Aber sie war die Gastgeberin und ich wollte in dem Moment nicht unhöflich sein ( *gg* dummer Gedanke, aber so war es)
und ich erlebte: meinem Körper war es egal ob die Finger oder die Zunge einer weiblichen oder männlichen Hand gehörten! Ich schaute nicht hin, schloss die Augen und fühlte einfach nur.

Generell habe ich persönlich die Erfahrung gemacht: wenn ich mich offen halte für eine PASSIVE sinnliche Erfahrung, zum Beispiel Berührung, Massage oder ähnliches, kann ich vom Geschlecht absehen. Dafür brauche ich nicht unbedingt ANZIEHUNG. Wenn ich mich auf meine sinnlichen Empfindungen fokussiere, kann ich es genießen.

Anders ist es, wenn ich aktiv bin / sein soll. Dann spielt meine empfundene erotische Anziehung für die Person eine stärkere Rolle: ich mag keinen Zungenkuss mit einer Frau tauschen, ich mag eine Frau nicht oral stimulieren. Ihr kann ihren Körper berühren, streicheln, ihre Brüste stimulieren, ohne Ekel - aber auch ohne eigene sexuelle Erregung.

Ich würde so manchem - der / die neugierig genug ist - ein eigenes Experiment mit verbundenen Augen empfehlen.... Und wo man nicht durch Abtasten des gesamten Körpers das Geschlecht des Gegenübers identifiziert. Vielleicht eine interessante, unerwartete Erfahrung. *anmach*

Aber es ist auch völlig OK, nicht neugierig darauf zu sein! *knicks*


PS: pardon d'avoir écrit en allemand - cela aurait été trop difficile pour moi en français.
Utilisez la traduction automatique offerte en bas du texte svp. *liebguck*

Je suis d'accord !!! *lach*
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