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Ma vie de cuckold

« Ça me rend heureux que ma partenaire couche avec d'autres hommes. »
09 juillet 2021

Je suis cuckold. Lorsque ma partenaire couche avec d'autres hommes, je ressens une satisfaction qu'aucune autre forme de jeux sexuels ne me procure. Je me sens fier lorsqu'elle est mise sur un piédestal. Je suis fou de jalousie lorsque quelqu'un la touche. Je perds la tête lorsqu'elle fait ce genre de choses perverses. Et ça m'excite de la regarder s'y adonner.

Auteur invité : Mark Wallert

Qu'est-ce qu'un cuckold ?

La frontière entre candaulisme (ou « wifesharing ») et cuckoldisme est fluide, c'est pourquoi ces deux termes sont souvent utilisés pour désigner le même concept. Je fais moi-même la confusion à l'occasion, de sorte que j'essaie de me détacher de la définition rigide et de créer la mienne propre :

Le candaulisme consiste pour moi simplement à partager ma partenaire. Pour un candauliste, le comble du bonheur est de regarder sa femme lors de rapports charnels avec d'autres ou de savoir qu'elle est en train de coucher avec d'autres. Dans de nombreux cas, l'adepte du wifesharing est dominant et mène la danse. Il offre sa femme à certains hommes ou à des groupes qui ont des rapports sexuels avec elle, et auxquels il participe éventuellement. Cette pratique peut avoir lieu en clubs échangistes, où adviennent des contacts intimes avec des hommes, ou bien dans le cadre de rencontres privées à trois.

Je classe même les rendez-vous auxquels je n'ai participé que de façon passive ou lors desquels je n'étais pas présent comme relevant du candaulisme. Si, par exemple, ma partenaire se rend avec mon accord à un rendez-vous avec un homme puis le ramène chez nous, il peut tout à fait s'agir d'une expérience candauliste.

Il m'est beaucoup plus difficile de définir le cuckoldisme, car les Cuckolds sont tous très différents et que leur fantasme prend des formes des plus diverses. Dans mon cas personnel, le cuckoldisme est bien plus profond que le candaulisme. C'est-à-dire que les sentiments jouent un rôle bien plus important que lors des expériences candaulistes, plus enfiévrées. Dans le cas du cuckoldisme, c'est moins l'acte sexuel en lui-même qui compte, et davantage les émotions des personnes impliquées.

La perte de contrôle, l'humiliation et la soumission sont des éléments fondamentaux de ce penchant.
Mark Wallert

De nombreux cuckolds ne se sentent plus l'égal de leur partenaire sur le plan sexuel et souvent, le cuckold se considère inférieur à l'amant. Il n'est pas rare qu'il n'ait plus son mot à dire. Dans certains cas, il porte une ceinture de chasteté dont elle possède la clé et vit même dans une relation dite « never inside ». Ce qui signifie que les rapports avec pénétration n'ont plus cours entre lui et sa partenaire. Dans des cas extrêmes, l'idée qu'elle soit mise enceinte par un inconnu peut venir sur le tapis.

 

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Le savais-tu ?

 

Il existe aussi des femmes qui aiment que leur partenaire couche avec d'autres personnes. On les appelle des cuckquean.


J'ai découvert mes penchants de cuckold très tôt

Je me rappelle encore précisément quand ce fantasme est né en moi et ce que j'ai ressenti. J'avais vingt ans et une copine. Nous étions déjà allés dans un club échangiste ensemble, car les diverses formes de jeux échangistes m'intéressaient depuis longtemps. Nous avions aussi déjà eu un ou deux rendez-vous avec des couples.

À l'époque, je travaillais dans un hôtel comme apprenti. J'étais souvent de service le soir et ne pouvais pas toujours passer mes soirées avec ma copine. Et quand je me tenais ainsi à la réception le soir, la pensée que ma copine pourrait très bien voir un homme pendant que j'étais au boulot m'assaillait sans cesse.

Dans mon fantasme, je m'imaginais le lui proposer par pur altruisme. Après tout, elle n'y pouvait rien si je devais travailler et ne pouvait pas être à ses côtés. Pourquoi devrait-elle donc renoncer au sexe ?

Avec le temps, je remarquais que penser à elle avec un autre homme était avant tout excitant pour moi.
Mark Wallert

L'idée ne me quittait plus et je ressentais une envie prodigieuse qu'elle rencontre un autre homme.

Au début, j'étais bien entendu perplexe et j'ai essayé de réprimer ce fantasme. Je n'étais pas certain de savoir pourquoi j'étais pourchassé par des pensées aussi incongrues. Finalement, je suis rapidement tombé sur un site dédié au cuckoldisme, avec une vaste communauté partageant cet intérêt. Je me suis donc vite rendu compte que je n'étais pas le seul à nourrir ce fantasme. Celui-ci avait un nom, des histoires et de nombreux fans. Dans les semaines qui ont suivi, j'ai étudié les contenus du site en long et en large et je me suis retrouvé dans tant de récits. C'était une évidence pour moi : je suis moi-même cuckold.

Les expériences partagées sur ce site m'ont appris que mon penchant n'avait rien d'anormal. J'ai donc pu me concentrer sur son exploration au lieu de m'interroger sur sa raison d'être. J'ai très vite appris à vivre avec de manière ouverte et directe. Au cours de mes diverses relations de ces vingt dernières années, cette approche ouverte a toujours bien fonctionné. J'assume pleinement mon inclination, qui m'a permis de profiter d'innombrables expériences palpitantes en tant que cuckold.

 

Mon cheminement, de wifesharer à cuckold

À mes débuts, mon couple était plutôt versé dans le candaulisme. Nous avons fait beaucoup de rencontres, que j'avais initiées en tant que « wifesharer » et auxquelles je prenais une part active. Je me faisais un plaisir de présenter ma copine de l'époque et j'intervenais activement dans le déroulement de la rencontre. J'exprimais alors clairement mes désirs et jouais un rôle crucial dans la direction des opérations.

Par exemple, nous cherchions un homme ensemble, le rencontrions et discutions tous les trois des détails. C'était génial et nous a valu de multiples soirées incroyables à trois. C'était notre manière de procéder en particulier au début, quand nous avons commencé à expérimenter.

Avec le temps, j'ai voulu accroître l'excitation et l'attrait des rencontres où ma partenaire se rendait seule est devenu plus fort. Nous nous sommes éloignés du candaulisme pour nous consacrer plus au cuckoldisme. Ce processus s'est fait peu à peu.

Au début, j'organisais ses rencontres avec des hommes, mais je n'y participais pas activement. Une fois qu'elle était sur place, je n'avais plus aucun contrôle. Néanmoins, en planifiant la soirée en amont, je contribuais déjà beaucoup à l'arrangement de la soirée. Par exemple, je discutais avec ces hommes du déroulement général de la soirée ou de la tenue de ma copine.

Cependant, ces dernières années, mon ingérence dans ces rencontres a reculé de manière drastique. Mes partenaires se sont faites plus autonomes et elles ont davantage préféré organiser seules les rencontres. Elles recherchaient plus souvent les hommes par elles-mêmes, convenaient des détails et planifiaient la soirée selon leurs goûts sans que je m'en mêle. Elles ont rencontré beaucoup d'hommes sans que je sois présent et ont ainsi répondu à mon fantasme de cuckold. Une situation gagnant-gagnant, où sans surprise, le nombre de plans à trois est descendu en chute libre.

Mes préférences et désirs ont de moins en moins été pris en compte. Un mal pour un bien, puisque c'était précisément ce qui faisait naître en moi une flamme nouvelle.
Mark Wallert

Aujourd'hui, avec ma nouvelle partenaire, je participe de nouveau à quelques plans à trois. Nous invitons des hommes chez nous ou les rencontrons en clubs échangistes. Cependant, ma nouvelle copine s'éloigne peu à peu de son statut de femme partagée pour devenir une véritable « hotwife ». Ce qui signifie qu'elle a pris goût à faire des rencontres sans moi et que depuis, elle y a de plus en plus recours.

Rien ne peut fonctionner sans règles

Quelle que soit la forme de relation pour laquelle on opte, en fin de compte, il est toujours nécessaire de fixer des règles. C'est valable pour tous les couples. Sans aucun cadre, la vie de couple est dans une impasse. La monogamie et la polygamie offrent une structure, mais chaque relation s'arrange à sa sauce. Les règles et principes doivent être établis ensemble et régulièrement réajustés.

Notre définition de la fidélité est très large, ce qui n'empêche pas qu'il puisse y avoir infidélité et adultère. Et même pour nous, c'est un interdit clair et net.
Mark Wallert

Par exemple, un couple monogame peut décider ensemble que la femme n'a même pas le droit de s'asseoir à côté d'un homme inconnu. Dans certaines cultures, c'est même courant. À l'inverse, un autre couple monogame est plus ouvert et autorise par exemple les baisers avec des personnes proches. C'est ce que j'ai connu dans mon cercle d'ami.e.s. Les deux sont bien des relations monogames, et pourtant elles ne pourraient pas être plus différentes.

En polygamie aussi, les différences peuvent être énormes. D'une part, on peut être en couple polygame et décider que les contacts avec d'autres personnes sont exclusivement réservés aux soirées ensemble en club échangiste. Dans ce domaine, les couples ont des arrangements très variés. Certains couples se mettent d'accord pour ne pas embrasser d'autres personnes, car cette intimité est réservée à leur partenaire. D'autres couples vont plus loin et s'interdisent les rapports avec pénétration avec d'autres partenaires lors de l'échangisme. D'autre part, il existe des couples où tout est permis, des rencontres en tête-à-tête au gang bang, sans aucun tabou.

Chaque couple doit fixer ses propres règles de manière claire et les respecter. À cet égard, ma compagne et moi-même ne sommes pas une exception. Quand nous nous sommes mis ensemble et que nous avons rapidement décidé d'être polygames, nous avons beaucoup discuté de nos sentiments et de nos envies. En partant de ces discussions, nous avons établi des règles pour nos aventures sexuelles. Même dans une relation aussi libre que la nôtre, nous devons nous y tenir.

Ce que l'ouverture sexuelle a changé dans ma relation

Selon moi, les couples candaulistes et cuckold tissent un lien très particulier grâce à ces expériences communes. Par exemple, nous n'avons aucun secret l'un pour l'autre dans notre relation. Nous n'en avons aucune raison, après tout. En effet, peu importe ce qui nous fait vibrer sexuellement, nous pouvons nous confier à l'autre et, la plupart du temps, le mettre en pratique.

Je n'ai pas besoin de baiser ma secrétaire en secret, je peux le faire ouvertement et en toute honnêteté.
Mark Wallert

Nous nous accordons plus de liberté que beaucoup d'autres couples. Si ma copine rencontre un homme qui l'attire sexuellement, elle peut laisser libre cours à son désir. Si elle renonçait à s'amuser à cause de moi, j'aurais l'impression de la restreindre. Ce n'est pas ce que je veux. Elle doit être libre, car en tant que son conjoint, je souhaite qu'elle soit aussi heureuse que possible. Et s'il lui faut pour cela vivre une aventure avec un autre, alors ainsi soit-il.

Après chaque rencontre de ma copine avec un autre homme, mon amour pour elle est de nouveau exalté. Je ressens à nouveau pour elle les émotions les plus intimes qui étaient profondément enfouies en moi. Et chaque aventure nous soude un peu plus. Après chaque expérience, nous en discutons et nous savourons comme jamais nos ébats ensemble. Ce sentiment de connexion après une telle soirée est tout simplement indescriptible.

 

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